23.11.2009
Desolée
Coucou!
Desolée de poster si peut ses jours, mais je suis entrain de terminer deux contes:
La chanson aux sourires et des fleurs dans les cheveux
Long travail et en plus je suis à fond dans mon roman jeunesse chéri : Namasté!
Alors plein plein de choses à faire!
La suite tout bientôt...
Bec bec
22:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Petit passage du parc rouge
Par un matin d’hiver, alors que dehors, seul les oiseaux semblaient vivants, Prune se tenait devant la fenêtre quand elle aperçut une plume d’oiseaux dans la neige. Elle enfila ses bottes, ses gants et son manteau avant de se précipiter dehors pour la ramasser. Mais lorsqu’elle s’en approcha, elle découvrit juste à côte de la plume, une petite tache rouge, rouge sang. De crainte, elle recula, puis pensa que l’oiseau à qui appartenait cette plume devait être blessé, il fallait qu’elle se dépêche de le retrouver avant qu’il ne fasse trop sombre ! Elle prit donc la plume avec elle et s’aventura dans la grande forêt qui surplombait le parc rouge. Il faisait froid et la nuit noire menaçait d’engloutir le pays. Prune marchait dans la haute neige en recherchant tout autour d’elle quand elle aperçut par magie, quelque chose qui scintillait si fort dans la neige qu’elle en fut éblouie. Curieuse, Prune se dépêcha de l’atteindre en pensant qu’il s’agissait peut-être là d’un trésor. Elle ne croyait pas si bien dire.
Devant elle, un merveilleux petit oiseau gisait dans la neige. Prune se dépêcha de l’envelopper délicatement dans ses gants de laine et courut aussi vite que possible jusqu’à la maison. . .
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15.11.2009
Petit extrait de la fleur d'oranger
La fleur d’oranger
Tu m’as promis quelque chose de merveilleux pour mon anniversaire ! »
Ronchonna la petite fille aux joues roses.
-« Oui, je sais, je t’en ai fait la promesse et je la tiendrai. Laisse-moi
juste un peu plus de temps. »
Louis partit à nouveau à la recherche de quelque chose de merveilleux pour son
amie Clémentine, car il l’aimait beaucoup et ne voulait surtout pas la décevoir.
Sur le chemin, il ne cessait de réfléchir ;
Un joli caillou ? Trop lourd. Une pomme ? Trop facile. Un petit oiseau ? Trop
fragile…
Difficile pour Louis de trouver quelque chose de merveilleux autour de chez lui,
il rentra donc encore une fois bredouille et terriblement déçu.
Avant de s’endormir, Louis regardait souvent par la fenêtre juste en face de son
lit, et ce soir là, la lune suspendue devant sa fenêtre, l’interpella. En voilà une
chose merveilleuse, et finalement, elle n’avait pas l’air si loin que ça, la lune.
Dès l’aube, alors que les oiseaux commençaient à chanter, Louis emprunta à son
père une échelle avec laquelle il comptait bien décrocher la lune pour son amie
Clémentine, car existait-il quelque chose de plus merveilleux que la lune ?
15:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.11.2009
Illustration du petit chaperon noir

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Illustration du petit chaperon noir

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Illustration du petit chaperon noir

21:17 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.11.2009
Nouveau projet...
Je suis trop contente, je suis entrain de travailler sur un nouveau projet
avec une illustratrice très talentueuse! Sur un sujet plus qu'intéressant et important,
le voile dans la religion muslmane...
Vous en saurez plus bientôt!
16:19 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.11.2009
Voici la couverture de la fleur d'oranger

22:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
suite illustrations la fleur d'oranger
Par Sandrine Lamour
22:03 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01.11.2009
Deuxième page de la Fleur d'oranger

18:51 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
28.10.2009
Première page d'illustration de la fleur d'oranger
Par Sandrine Lamour
18:03 Publié dans Illustrations | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
26.10.2009
Petit extrait de conte écrit pour ma mémé qui j'en suis sûre, danse parmis les tournesols...
La petite fille aux tournesols
Mamie les aimait de toutes les tailles et de toutes les formes, tout ce qu’il fallait, c’est que ce soit des tournesols.
« Ils me font penser au soleil ! Disait-elle souvent. Ils illuminent ma maison et mon cœur. » Oh combien de fois Lou avait entendu sa mamie parler ainsi.
C’est pourquoi, chaque semaine, elle allait lui cueillir de nouveaux tournesols. Ce rituel qui durait depuis longtemps déjà, ne les lassait guère, au contraire, elles aimaient ca par-dessus tout.
Lou courrait toujours en allant chez sa grand-mère, comme si vite, retrouver les bras chaleureux de mamie était le plus important. Une fois à l’intérieur elle cherchait mamie du regard et lui sautait au cou.
Un matin, alors que ses parents dormaient encore, Lou fila dans le champ de tournesol juste derrière sa maison. La douceur du soleil levant, lui rappelait Mamie. Elle cueillit autant de tournesols que ses bras le lui permettait et courut jusque chez sa grand-mère. Mais ce jour là, la petite maison de pierres était vide. Lou pensa aussitôt au jardin, elle savait combien mamie aimait y passer des heures entières. Il était tout de même un peu tôt pour jardiner, à cette heure-ci, mamie était généralement bien encrée dans son fauteuil, avec dans les mains une tasse de thé.
Lou remarqua les magnifiques rosiers qui gravitaient tout autour de la maison. Il y avait aussi les poires, les cerises, les framboises et les résinais que mamie aimait tant. Mais mamie elle, n’était pas là. Lou décida de rester à l’attendre, elle finirait bien par rentrer pour arroser ses tournesols !
Les heures passaient, Lou en profita pour découvrir de nouveaux trésors. Il y en avait de toutes parts et de toutes sortes. De vieux livres, de vieilles poupées, de vieilles photos, où Lou ne reconnaissait jamais personne, des dessins d’enfants aussi. Lou reconnu un des siens et sourit.
Elle adorait la maison de sa grand-mère, car tout y avait le même parfum, celui de mamie.
Ici, tout était comme elle, plein de trésors et si précieux à son cœur. L’ordre n’avait jamais été de mise pour mamie, bien au contraire et c’était ça qui rendait sa maison si chaleureuse et si attrayante.
Bienheureusement, Mamie rentra quelques heures plus tard, mais étrangement, elle n’était pas seule, des gens vêtus de blanc étaient là pour l’aider à marcher. Mamie n’avait jusque là eut besoin de personne pour marcher, pas même d’une canne.
Elle semblait bien chamboulée, mais lorsque ses yeux se posèrent sur Lou, son visage s’illumina et elle se mit à sourire. Lou sourit en retour, mais très vite, l’inquiétude prit place dans son cœur.
-« Mamie, que se passe-t-il ? » Sa voix la trahissait.
-« Ne t’inquiète pas ma petite puce, je vais mieux. » Assura-t-elle.
Lou n’aimait guère ce terme là, mieux. On allait mieux, quand avant cela on allait mal non ? Même si Lou était encore une enfant, elle pouvait comprendre ca. Les hommes vêtus de blanc s’en allèrent et enfin elles se retrouvèrent seules, comme avant. Enfin mamie pouvait lui chanter des chansons, enfin Lou les écoutaient en souriant, en dansant même parfois.
Mamie déposa un baiser à la lavande sur la joue de Lou et s’endormit. Lou s’en alla, mais elle reviendrait, demain et après demain et tous les jours qui allaient suivre. Il n’y avait pas un jour sans que mamie et Lou passe du temps ensemble.
Par un bel après-midi, Lou entra comme d’habitude en courant chez sa mamie, mais à nouveau, elle n’était pas là. Ou était donc mamie ? Les gens vêtu de blanc étaient-ils revenus la chercher ?
Malgré tous les trésors que recensait sa maison, Lou ne pu chasser son inquiétude. Une fois la nuit tombée, elle s’en alla le cœur gros.
Ses parents lui expliquèrent que Mamie était à l’hôpital pour quelques temps. Lou prit peur, mais le ton utilisé par ses parents la rassura. Qu’elle tristesse de savoir mamie loin de la maison aux trésors.
Le lendemain, ils allaient trouver mamie en famille. Un grand bâtiment blanc sans charme les attendait.
09:11 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
22.10.2009
Pti texte écrit pour le forum des copines lucioles!!!
Quand l’enfant se réveilla, il faisait déjà noir. A présent la nuit l’enveloppait comme un lourd manteau, comme un cauchemar qu’on ne peut éviter. Mais pourquoi personne ne l’avait réveillée ? Pourquoi ne pas lui avoir dit de rentrer vite avant d’avoir peur dans le noir ? Une chose était sûre elle n’irait nulle part ! Oh que non ! Elle n’en avait pas le courage, personne ne lui avait donné ce courage, personne ne lui avait dit qu’il n’y a pas besoin d’avoir peur dans le noir.
L’enfant se souvint qu’elle avait décidé de se reposer à l’ombre des arbres un instant, mais le sommeil l’avait emportée trop vite, trop longtemps.
Elle se redressa tout de même sans bruit, au cas où la nuit l’entendrait et retint sa respiration. Seul son cœur battant rompait le silence. Peut à peut ses iris s’habituèrent à l’obscurité et bientôt elle percevait ce qui l’entourait. Face à elle se dressait la clairière, celle qui cette après-midi encore était baignée de soleil. Mais c’était une tout autre clairière qui s’offrait à elle maintenant et celle-ci ne lui disait rien qui vaille. Puis, comme par enchantement, elle aperçut dans la clairière quelque chose qui scintillait dans l’herbe. Elle se dépêcha de l’approcher sans plus penser ni au noir ni à la peur. Lorsqu’elle la touchait presque, la lueur s’envola doucement sous les yeux ébahis de la fillette. La suivant du regard elle en aperçut soudain une deuxième, puis une troisième et bientôt la clairière était envahie de somptueux petits diamants qui brillaient de mille feux.
L’enfant souriait et riait même devant un spectacle aussi merveilleux. Puis les lumières se mirent à danser dans la nuit et invitèrent la fillette à en faire de même, et c’est ce qu’elle fit.
La nuit ne lui faisait plus peur à présent, les lucioles lui soufflèrent qu’il n’y avait aucune raison d’avoir peur dans le noire, au contraire, on pouvait même y danser…
10:01 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.10.2009
Tout pti bout de conte
Le village aux cerises
| C |
ela faisait bien longtemps que le village aux cerises avait été baptisé ainsi, car, depuis de nombreuses années déjà, les cerisiers recouvraient toutes les collines, tous les champs et tous les jardins du village. Les villageois étaient très heureux, car ils avaient le loisir de manger des cerises quand bon leur semblait et ce, à n’importe quel moment de l’année ! Car oui, dans le village aux cerises, les cerises poussaient toute l’année, même en hiver, c’est dire combien ce village était fabuleux.
Lorsque la neige recouvrait le village tout entier et que les cerisiers avaient depuis longtemps perdu leurs feuilles, les cerises elles, étaient toujours là. Bien sûr, lorsqu’il faisait vraiment très froid elles gelaient et ceci amusait beaucoup les enfants. Ils mettaient le fruit gelé à la bouche comme s’il s’agissait d’une glace et au milieu, apparaissait une ravissante cerise. Les adultes non plus n’étaient pas indifférents aux cerises du grand froid, car qu’y avait-il de plus joli qu’une cerise rouge écarlate qui brillait sous la glace ?
Les cerises étaient utilisées pour tout dans le village, il y en avait partout et jamais personne n’en manquait, oh ça non, jamais ! Les femmes préparaient de la confiture, des gâteaux, du sirop, des compotes et bien d’autres choses encore. Même les noyaux étaient utilisés pour former les chemins et chauffer les lits et les queues de cerises servaient à créer des paniers et du thé. A vrai dire, dans ce village, tout avait goût de cerise. Mais ce n’était pas un mal, bien au contraire.
Il aurait fallu être bien fou pour choisir de vivre ici sans les aimer.
Tout allait pour le mieux dans le plus merveilleux des villages, quand cette année-là, dans une petite maison de pierre entourée de champs, un jeune couple mit au monde une petite fille. L’enfant avait de si grosses joues que ses parents décidèrent de l’appeler Cerise.
Née au cœur de l’hiver alors que la neige s’abattait de toutes ses forces sur le village, elle poussa son premier cri en pleine nuit. Malgré le froid et la tempête, le père de l’enfant sortit devant la maison afin de lui cueillir une cerise.
La coutume voulait que tous les nouveaux nés soient en contact avec une cerise durant leur première nuit. Cela promettait l’abondance de cerises dans le village tout entier. Voilà une coutume qui avait apparemment été respectée depuis bien des années.
Le père de l’enfant se dépêcha de donner la cerise à son épouse qui portait l’enfant à son sein. Elle l’a déposa aussitôt sur son front transpirant afin de faire fondre la glace. Une fois la cerise dégelée, elle l’a posa contre sa fille en la retenant de sa main. Mais bientôt, elles s’endormirent paisiblement toutes les deux et la cerise roula sur le sol…
22:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Petit bout de conte
Attendre Noël
| I |
l était une fois, une petite fille qui aimait noël par-dessus tout, si bien qu’elle attendait ce jour là durant toute l’année.
Rien ne la rendait plus heureuse que noël et rien ne la rendait plus malheureuse que d’attendre noël…
-« Noël est encore si loin ! » Marmonnait-elle souvent.
Elle aimait noël pour beaucoup de raison, les maisons illuminées dans la neige ; l’odeur des sapins ; les guirlandes ; les boules ; tous ces petits détails qui rendaient noël si magique.
Personne ne comprenait qu’un enfant puisse attendre noël en plein été, pas même ses parents, qui ne savaient d’ailleurs que faire pour lui redonner le sourire. La petite fille se sentait alors bien seule au monde.
Lorsqu’elle était d’humeur maussade, elle se rendait dans le champ gelé près de chez elle. Elle pouvait passer des heures entières à observer la nature sous son arbre, mais ce soir là, la petite fille n’était pas seule.
-« Tu m’as l’air bien triste, que se passe-t-il ? » Lui demanda un petit garçon assis sous son arbre.
-« Noël est encore si loin… » Dit-elle à voix basse comme pour retenir ses larmes.
-« C’est ce qui te rend aussi triste? Noël ? »Demanda-t-il les yeux ronds.
-« Il n’y a rien qui puisse me rendre plus triste ! » Déclara-t-elle navrée.
-« Mais pourquoi ? » Cria-t-il perplexe.
-« J’aime tellement noël que je passe mon temps à l’attendre. Selon mes parents ce n’est pas normal. » Avoua-t-elle déçue. « Ils ont même essayé de me faire croire que le père noël n’existait pas, mais cela n’a rien changé, le père noël n’est de loin pas le plus important. »
Le petit garçon parut bien attristé.
-« Mais, il n’y a pas de mal à aimer noël, c’est dommage que cela te rende si malheureuse !»
-« Oui je sais, mais c’est plus fort que moi, quand noël s’éloigne je suis triste…si triste ! » Elle pleurait presque.
Le petit garçon s’étonna, le père noël n’était pas le plus important ?
Il s’approcha alors pour lui demander ce qu’elle aimait le plus à noël.
21:18 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Bonjour!
Voici mon blog! Bienvenu!
21:16 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note





